Le chant "Konghu-in" et Ryo Ok

Dr et Prof adjoint Ri Song, chef de l'institut du folklore national de l'Académie des sciences sociales explique que la compositrice jouait bien de l'instrument à cordes "konghu" et avait du talent à la composition des chants. Il continue: "Selon les archives concernant le motif de cette oeuvre, Ryo-ok est l'épouse du batelier Kwak-rijago de la Corée antique. Un jour, son mari lui a raconté l'histoire d'un couple de vieux qui se sont noyés dans les eaux du fleuve. En proie à la tristesse, Ryo-ok a composé le chant en jouant du konghu en signe de la pitié."
En voici les paroles.
Mon chéri, ne traversez pas le fleuve
Mais vous le traversez
Et vous vous noyez
Comment faire, mon chéri?
L'ancien chant "Konghu-in" raconte le sort tragique du bas peuple de la société esclavagiste de l'antiquité et reflète la pitié et la colère de la compositrice devant la souffrance et le malheur des pauvres exploités.
Le thème du chant est évident et son contenu aussi est basé sur les faits concrets de la réalité de cette époque-là.
Ce chant est l'unique chant du temps antique connu en Corée qui sert de données précieuses dans les recherches du caractère de la littérature et des arts et du profil idéologique et artistique après la fondation de l'Etat de classe.